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Les projets majeurs du CIREM consistent en la construction d’espaces administratifs et pédagogiques, d’hébergement et de restauration ainsi qu’en la préservation d'une zone verte. Il s’agit notamment :

  • un centre d’enseignement et de recherche en mathématique
Par ce biais, la Fondations AIMS-Sénégal souhaite offrir à d’excellents étudiants de licence ou maîtrise sélectionnés sur tout le continent africain, un enseignement de haut niveau en mathématiques et applications. Soutenu par Son Excellence, Me Abdoulaye Wade, Président de la République du Sénégal, l'Ecole Normale Supérieure de Paris et les universités françaises Pierre et Marie-Curie (Paris VI) et Paris-Sud (Orsay) ce projet regroupe déjà

l'ensemble des universités publiques sénégalaises.
L’Institut de Mathématiques devrait être fonctionnel dès 2011 mais l’ensemble de ses infrastructures ne seront réceptionnées qu’à l’horizon 2014. Une centaine de personnes seraient accueillies en permanence sur le CIREM pour le fonctionnement de ce Centre.

  • un Institut de Santé de Développement

L’ISED est un établissement de formation, de recherche et d’expertise en santé publique rattaché à la Faculté de Médecine de l’UCAD. Crée en 1987, il a déjà formé plus de 240 personnes de nationalités différentes. L’ISED, qui ne dispose pas encore de locaux propres, a un projet de bâtiment à deux composantes :

  • bloc administratif et pédagogique (12 bureaux, salles d’archives, magasin de stockage, salle de reprographie, salle d’attente, 2 grandes salles de cours, 4 salles de travaux de groupes, 2 deux salles informatiques, une bibliothèque, …) ;
  • une unité d’hébergement (35 chambres individuelles pour étudiants et 5 chambres individuelles pour enseignants).

En construisant son siège, dans le cadre du CIREM, l’ISED s’assure une autonomie de fonctionnement tout en réduisant ses charges (location, transport, …), ce lui permet de diminuer les coûts de sa formation et de toucher plus de professionnels dans un secteur aussi sensible que la santé.

  • Un Institut Universitaire de Pêche et d’Aquaculture

L’IUPA est un institut de formation et de recherche à vocation régionale crée en 2003 au sein de l’UCAD. Ses missions sont de :

  • former des cadres généralistes et des spécialistes de haut niveau dans les différents domaines des sciences et techniques halieutiques et de gestion des écosystèmes aquatiques et littoraux ;
  • développer, dans le cadre de la formation permanente, les compétences des agents du secteur de la pêche du Sénégal et de la sous - région en matière de gestion de la pêche, de l’aquaculture et des écosystèmes aquatiques et littoraux.

Actuellement situé dans les locaux de l’UCAD à Dakar, l’IUPA souhaite une implantation de ses locaux d’enseignement et de sa plate-forme technique à Mbour, dans le Centre du CIREM où des expérimentations en aquaculture ont été conduites avec succès.

  • Un complexe administratif et scientifique

L’ANSTS tient chaque année une cérémonie de  rentrée solennelle (qui, sous la présidence de Son Excellence le Président de la République du Sénégal, réunit les académies membres de l’IAP, les scientifiques nationaux et étrangers, les ONG et les partenaires techniques et financier, …) ainsi qu’une assemblée générale regroupant tous les membres titulaires et divers partenaires.. Elle tient périodiquement des sessions de lecture et organise - seule ou en partenariat - des colloques, symposiums et autres événements scientifiques sur des thématiques centrales au développement scientifique et économique des pays africains.

Pour les besoins de ses activités, l’Académie a pour ambition de disposer d’un complexe administratif et scientifique comprenant un amphithéâtre, des salles multimédia, des bureaux d’accueil, des salles de cérémonie et de réunions, une salle des actes et une maison d’hôtes de 25 appartements grands standing.

  • un Centre International de Conservation des Espèces (CICEs)

Ce centre ; mis en place par l’UICN, comprendra deux installations physiques à savoir un laboratoire de recherche sur les espèces animales et végétales (tropicales notamment) et un aquarium ou océanarium qui permettent d'accompagner et supporter les activités de recherche et d'enseignement.

Le CICEs sera dédié à la recherche sur la biologie animale et végétale. Cette recherche-formation s’orientera vers les espèces animales et végétales rares ou en voie de disparition dans les zones tropicales.

  • Une Maison des produits du littoral

Les enjeux, autour de la pêche artisanale maritime, sont économiques, socioculturels mais aussi écologiques car il s’agit de conserver la biodiversité tout en améliorant les revenus des acteurs de la filière et en assurant aux populations l’accès à des produits de qualité.

La maison des produits de la Mer a pour but de faire connaître les spécialités locales et le patrimoine littoral du Sénégal et de promouvoir des démarches de qualification des produits issus de la mer et du littoral. Elle est destinée aux acteurs de la filière, agents de l’administration (pêche, environnement, AMP, tourisme), décideurs et élus locaux, collectivités locales, ONG, entrepreneurs privés, opérateurs touristiques, etc. En effet, les filières des produits tirés de la mer et du littoral sont l’expression de systèmes de pêche originaux (combinaison spécifique de conditions du milieu, ressources naturelles, engins de pêche, techniques et pratiques, organisation sociale, etc.) qui donnent aux produits de « meroir » une réputation bien établie sur les marchés de la sous-région. Cette réputation est liée à leur lieu d’origine et aux savoirs et savoir-faire des communautés locales correspondantes.

  • Une zone verte protégée

Piloté par l’UICN, elle sera articulée autour de l’aménagement du Centre pour la conservation de la biodiversité du site et de la formation-recherche. Il s’agit de procéder à des travaux de réhabilitation du site écologique par l’inventaire de la faune et la flore présentes sur le site (espèces animales et végétales), la limitation de la progression des espèces envahissantes (le nîm en particulier) et la réintroduction d’essences endémiques disparues ou en voie de disparition par la technique régénération naturelle assistée (RNA). Le site sera utilisé comme des parcelles expérimentales.

En marge de ce dispositif, le CIREM prévoit également la construction d’espaces collectifs de restauration, d’hébergement, une salle de sport et un parking.